Trop

Ces jours-ci, je me rends compte que je veux trop en faire. J’ai trop de projets en cours, trop de choses à faire pour chacun d’entre eux, et pas vraiment de priorités.

De même, je me rends compte que je ne sais pas dire non, pas par timidité mais parce que j’ai envie de faire plaisir à la personne qui me demande de l’aide, et du coup je me retrouve à entreprendre des projets en plus – certains que j’adore faire, comme le tout nouveau tout beau site de Laurent Savard que je me suis régalée à monter, et d’autres beaucoup moins.

Je sens en ce moment un besoin énorme de simplifier les tâches que je dois entreprendre, de réduire mes engagements, et de me recentrer sur mon focus annuel: écrire de la fiction (et la publier), car je n’y consacre pas assez de temps à mon goût.

Ça existe, une pillule pour simplifier la vie?

[1MPTS] Parenthood

Je me tiens au courant d’un peu tout ce qui se fait par rapport à l’autisme. Par contre, je n’ai pas réussi à regarder plus d’un épisode de la série Parenthood, dont un des premiers plots est: un couple découvre l’autisme de leur enfant. Je ne sais pas pourquoi ça me fiche par terre alors que ma vie tourne autour de l’autisme de mes enfants, mais tout ce que je sais, c’est que je ne suis toujours pas prête psychologiquement à la visionner.

[1MPTS] J’ai des pensées bizarres

Par exemple, un jour que j’étais en Italie, on est allés à une présentation qui s’est révélé être un pyramid scheme à la noix. Ils nous a assis séparément dans la salle, chacun entouré de deux personnes déjà à fond dans le scheme, et ils ont fermé les portes – et tout ce que j’arrivais à penser à ce moment-là, c’est: « ils ferment les portes, et les loups-garous débarquent ».

Probablement une référence inconsciente à la scène culte de American Werewolf in Paris, un de mes films favoris: